Comme la mer de la Côte d’Émeraude, la toile fait du vert une profondeur et une lumière vive : les touches, posées en nappes, se répondent telles des vagues paisibles sur un rivage secret. L’œil y vogue, percevant tour à tour la douceur d’un azur feutré et la vigueur d’un courant frémissant.
À l’image de ces eaux changeantes sous un ciel breton, la matière épouse l’ombre et la clarté offrant un paysage intérieur où la contemplation devient voyage.