Sur un camaïeu d’ocre et de sable, la matière s’étire en vagues immobiles, comme les crêtes adoucies d’un désert intérieur. Chaque relief patiné porte l’empreinte du temps tel un souvenir déposé sous la surface. Le regard se perd dans ces ondulations minérales, où affleure la chaleur silencieuse d’une histoire écrite en strates.
Un paysage intime où l’âme, à la manière d’une dune, se façonne et se transforme, gardant en son cœur les échos du passé.